Ce n’est pas un hasard

Obtenir ces deux référencements, c’est la suite logique de tout ce qui a été construit ces derniers mois. Des dizaines de projets livrés, une expertise sur l’IA qui s’est affinée mission après mission, un blog qui démontre une vraie réflexion sur le numérique. Ce sont ces briques-là qui ont rendu les candidatures solides.

On ne postule pas à France Num ou à la Banque des Territoires avec une belle plaquette. On y entre avec des preuves.

Activateur France Num : le numérique des TPE et PME, concrètement

France Num est le dispositif de l’État pour aider les petites entreprises à passer le cap du numérique. Piloté par la Direction générale des Entreprises, il fédère 70 partenaires institutionnels et plus de 4 000 experts référencés partout en France.

Les chiffres du baromètre 2025 parlent d’eux-mêmes : 78 % des dirigeants voient les bénéfices du numérique, mais 63 % n’ont toujours pas de vente en ligne et 74 % n’ont jamais touché à l’IA. L’envie est là. Les outils manquent.

Être Activateur, ça veut dire quoi en pratique ? Un dirigeant tape sa ville sur francenum.gouv.fr, trouve Hapi dans les résultats, et obtient un premier échange gratuit. Pas un pitch commercial. Un vrai diagnostic : où en êtes-vous, qu’est-ce qui ferait la différence, et par quoi commencer. Ensuite seulement, si le courant passe, on construit un accompagnement.

C’est un engagement qui correspond à la façon dont Hapi travaille depuis le début. Écouter d’abord, proposer ensuite.

Numérique 360 : la porte d’entrée vers les collectivités

Numérique 360 est la plateforme de la Banque des Territoires (groupe Caisse des Dépôts) pour accompagner les communes, intercommunalités et départements dans leurs projets numériques, data et IA. Plus de 800 offreurs référencés, 645 aides et financements identifiés, un parcours structuré en 6 étapes.

Le marché public local, c’est un monde à part. Les décisions prennent du temps, les exigences d’accessibilité sont strictes, et les budgets sont fléchés. Mais c’est aussi un marché où le besoin est réel et urgent. Les petites communes doivent dématérialiser leurs services, moderniser leur communication, exploiter leurs données. Et la plupart n’ont ni DSI ni budget R&D pour y arriver seules.

Être référencé sur Numérique 360, c’est apparaître dans les recherches quand une collectivité cherche un prestataire par thématique ou zone d’intervention. La messagerie intégrée permet un contact direct, sans appel d’offres formel pour les missions d’accompagnement. Pour des structures habituées à galérer pour trouver le bon partenaire, c’est un raccourci précieux.

Deux publics, deux mondes, une même conviction

Un artisan qui veut automatiser ses devis et une communauté de communes qui doit refondre son site institutionnel n’ont rien en commun. Sauf un point : ils savent qu’il faut avancer sur le numérique, mais ils ne savent pas par où commencer, ni avec qui.

France Num répond à ce problème pour le privé. Numérique 360 y répond pour le public. Les deux plateformes font le même pari : si on met en face d’un décideur motivé un expert compétent, les projets se débloquent. Ce n’est pas un hasard si Hapi est présent sur les deux. La conviction est la même des deux côtés : le numérique, ça ne se vend pas, ça se démontre.

Et les compétences circulent. Ce qu’Hapi apprend en automatisant les process d’une PME industrielle rend l’agence meilleure quand elle structure le workflow d’une mairie. Les exigences d’accessibilité imposées par le secteur public élèvent le standard sur les projets privés. Chaque mission nourrit la suivante.

« Le numérique dans les territoires, ce n’est pas un sujet technique. C’est un sujet de service public. Et pour les TPE, c’est un sujet de survie. Les deux méritent le même niveau d’exigence. »

Un changement de dimension pour Hapi

Disons les choses clairement. Ces deux référencements font passer Hapi dans une autre catégorie.

Jusqu’ici, l’agence grandissait par la qualité de ses livraisons et la force de son réseau. C’est solide, mais c’est aussi un plafond. Avec France Num et Numérique 360, les prospects arrivent par des canaux institutionnels. Un dirigeant de PME qui trouve Hapi sur le portail de l’État ne pose pas la même question que quelqu’un qui découvre l’agence sur Google. La confiance est déjà là.

  • Visibilité nationale : les deux plateformes couvrent tout le territoire. Un projet à Marseille, Rennes ou Strasbourg peut arriver demain par ces canaux.
  • Crédibilité institutionnelle : être référencé par la DGE et la Caisse des Dépôts, c’est un signal fort. Pour les appels d’offres, les partenariats, et même pour recruter.
  • Accès à de nouveaux marchés : les collectivités territoriales disposent de budgets numériques fléchés et de financements dédiés. Des projets qui n’auraient jamais atterri chez une agence comme Hapi deviennent accessibles.
  • Cercle vertueux : chaque mission réussie sur ces plateformes génère des retours d’expérience publics, qui renforcent la crédibilité, qui attirent de nouvelles missions.

Ce n’est pas juste un nouveau canal d’acquisition. C’est un changement de galaxie. Les interlocuteurs, les types de missions, la portée du travail, tout évolue. Et c’est exactement ce que la croissance de ces derniers mois rendait possible.

Et maintenant ?

Un label ne vaut que par ce qu’on en fait. La priorité, c’est de répondre aux sollicitations avec le même niveau d’exigence qui a rendu ces référencements possibles. Livrer. Documenter. Recommencer.

Pour les dirigeants de TPE ou PME qui se posent des questions sur leur transformation numérique : Hapi est accessible directement sur francenum.gouv.fr, rubrique « Près de chez moi ». Le premier échange est gratuit. Pour les collectivités qui cherchent un partenaire sur leurs projets numériques : rendez-vous sur numerique360.banquedesterritoires.fr.

Et pour ceux qui préfèrent les chemins courts : la page contact reste ouverte.