EpoStraUn CRM sur mesurepour deux marques.
Strates et L'Épopée Sapiens prospectent les mêmes musées, archéosites et institutions, avec deux offres différentes. Il fallait un seul outil pour savoir qui est client de quoi, qui relancer, et ce que chacun rapporte, sans tableur ni abonnement à un CRM générique. EpoStra a été dessiné dans Claude Design, repris dans Claude Code, et mis en ligne en quelques jours.
Deux marques, les mêmes interlocuteurs, aucun outil commun.
Un musée peut être prospect de Strates, partenaire de L'Épopée Sapiens et destinataire de la newsletter : trois relations, une seule personne au téléphone.
Un CRM pensé pour deux marques,
qui se tient à jour la nuit et laisse la journée à la relation.


Une méthode en 5 temps.
Prototype dans Claude Design
Le premier écran a été conçu en conversation : tableau de bord, comptes, pipeline, paiements, offres. Ce prototype a servi de cahier des charges vivant, validé à l'écran plutôt que sur le papier.
Modèle de données à deux marques
Chaque compte porte deux parcours de vente indépendants, un par marque, avec leurs propres étapes, et deux axes séparés : la fiche dans l'annuaire est un fait, la relation commerciale en est un autre. Plusieurs contacts par compte, une valeur annualisée toutes marques confondues, et une catégorie à part pour les prescripteurs, hors des entonnoirs de vente.
Reprise des données
Les fiches d'annuaire de Strates versées comme prospects, les comptes et partenaires des deux sites rapprochés, et une récolte des adresses professionnelles sur les sites publics des structures : 413 sites visités, 125 adresses sûres versées, les autres laissées à confirmer.
Mise en ligne & relevé nocturne
L'écran prototypé tourne sur son propre serveur, derrière une connexion sécurisée. Chaque nuit, un relevé lit les deux sites et met les comptes à jour sans jamais effacer une saisie : abonnements Strates, partenaires de L'Épopée Sapiens et leur activité, jusqu'à la fiche mise à jour par le musée. Une boucle avec Brevo rapporte ouvertures et clics, et les abonnés de la newsletter restent à l'écart de la prospection.
Usage quotidien
Un pipeline par marque qui se manipule à la souris, des relances calculées sur le dernier contact, un écran des paiements et des factures, des ressources commerciales avec leurs fichiers, des exports pour tout reprendre ailleurs, et un tableau de bord marque par marque.

L'effet multiplicateur des sources
EpoStra ne demande presque aucune saisie : ce que les sites savent, il le relit. Quand un musée s'inscrit sur L'Épopée Sapiens, son compte apparaît le lendemain matin ; quand il met sa fiche à jour, le CRM l'affiche ; quand il ouvre un courriel de prospection, la relance le sait. La journée reste à ce qui ne s'automatise pas : appeler, convaincre, noter ce qui s'est dit.


Un outil que l'on possède
Pas d'abonnement par utilisateur, pas de données chez un éditeur étranger : le code et la base appartiennent au client, hébergés en France. Une base qui ne confond jamais « je n'ai pas pu lire » et « c'est vide », des comptes d'accès avec rôles et un compte de secours, des essais qui rejouent les écritures avant chaque mise en ligne, et des exports CSV pour ne jamais être captif.
Les outils derrière le résultat.
Chaque brique choisie pour une raison précise : performance, maintenabilité, capacité d'évolution.
Le prototype nous a montré l'outil avant qu'il existe. Quelques jours plus tard, il tournait sur ses vraies données. C'est ce que l'IA change : on ne choisit plus entre un CRM générique et des mois de développement.
Un outil métier à construire ?
On prototype l'écran avec vous, puis on le branche sur vos données. Premier échange sans engagement.
